Flash infos
L'opération "Alger ville intelligente" sera généralisée à d'autres wilayas (Ouyahia)
Les étrangers qui voudraient investir dans les TIC auront de meilleures conditions (Ouyahia)
Ahmed Ouyahia appelle les Algériens établis à l'étranger d'investir dans les TIC
Mustapha Lahbiri, directeur général de la protection civile, remplace Abdelghani Hamel à la tête de la police
Le directeur général de la Sûreté nationale, général major Abdelghani Hamel limogé
Le P/APC de Ras El Ma, à Sidi Bel Abbès, démissionne, suite au scandale sexuel l'éclaboussant
Tayeb Louh: "il n'y aura pas de traitement de faveur dans l'affaire de la cocaïne"
Louh: "L'enquête sur l'affaire de la cocaïne ira très loin"

Si la loi de finances complémentaire n'est pas passée dans sa totalité et a été élaguée de certaines dispositions qui auraient indéniablement froissé encore plus la poche du citoyen, il n'en demeure pas moins que cela ne peut être interprété comme une prise de conscience salutaire des décideurs pour ne pas élargir encore plus le fossé social et encore moins un signe de bonne santé financière qui fera allègrement économie de telles sur-taxations à trois chiffres.

0
0
0
s2sdefault

Pour cette année, même si les festivités de célébration du 1er Mai ne vont pas déroger à la règle et que les traditionnelles, fastueuses et non moins fastidieuses cérémonies seront organisées à cet effet avec une déclaration qui sera lue à la place du président de la République, il n'en demeure pas moins que tous ces artifices ne peuvent en rien cacher que pour ce 1er Mai, le muguet risque, désormais, de faner avant l'heure.

Même si, maintenant, nous nous sommes habitués à maintenir les choses qui sombrent dans une léthargie profonde, cette célébration coïncide cette année avec des perspectives peu reluisantes pour le monde du travail qui connait, déjà, un assombrissement de son ciel. Est-ce un nuage passager ? Même si la météo a déjoué tous les pronostics pour le mois d'avril qui vient de tirer sa révérence, pour ce qui est du monde professionnel, cet assombrissement n'est pas trompeur dès lors qu'il est annonciateur de perturbations qui vont s'installer sur le long terme.

En effet, la célébration pour cette année du 1er Mai fait face à une contestation sociale dans différents secteurs allant vers le pourrissement, sans qu'aucune initiative ne soit prise des deux parties protagonistes pour arriver à un consensus qui les  arrangera mais, surtout, qui mettra fin aux souffrances de toute une population qui ne vit qu'au rythme des grèves qui ne sont plus cycliques mais pandémiques.

Que doit-on fêter alors que la notion du travail est bafoué et que ce dernier n'est plus protégé ni sacralisé ? Pourquoi célébrer cette date oh ! combien symbolique, alors que le dialogue social et devenu un dialogue de sourds ?

Si l'on doit réellement festoyer pour cette date, il faut d'abord admettre l'amer constat que nous livre le front social : aucune bonne nouvelle enregistrée et encore moins dans un avenir proche.

Face à des inquiétudes économiques, les incertitudes sociales, qui s'invitent, risquent de tout remettre en cause et de créer une équation à plusieurs inconnues.

Ce qui n'arrangera sûrement pas les affaires pour l'apaisement du climat social, c'est la nouvelle mouture du code de travail qui, si elle venait d'être rendue publique, risquerait d'embraser ce qui reste d'intact du front social.

Ce n'est que sensé de dire que cette nouvelle mouture est un acte liberticide à l'encontre de tout ce qui a été arraché par la lutte des travailleurs pour une vie digne et un travail dans des conditions humaines.

Après avoir nettoyé le champ syndical en faisant rappeler à toutes les organisations syndicales l'impératif de se conformer à la loi inhérente à la représentativité syndicale - laquelle loi n'a jamais été appliquée depuis des lustres - le ministère du Travail a cru avoir fait le ménage pensant que la revendication sociale est tributaire d'un agrément ou d'une quelconque autorisation. Que nenni !

C'est ce qui assombrit encore plus ce ciel couvert du front social qui s'attend à un embrasement général d'un moment à un autre et pour lequel tous les talents de pompier de M. Ouyahia  ne sauront l'éteindre.

Pour nombre d'observateurs, cette mouture est un coup de force pour porter un coup de grâce à tous les acquis des travailleurs et fera de l'Algérie un pays qui recule à une vitesse vertigineuse quand il s'agit des droits des travailleurs.

A-t-on besoin de cela quand on n'a rien à offrir, de surcroît, au peuple ? Ce qui est sûr, c'est que ce peuple qu'on a  tendance à  sous-estimer sa capacité de réaction et à qui on n'arrive même pas à lui faire miroiter un avenir meilleur, risque, à cause de ce nouveau code de travail s'il venait à voir le jour, d'avoir une réponse magmatique qui fera vaciller plus d'un responsable vautré dans son fauteuil.

C'est dire que ce 1er Mai ne ressemble guère aux autres qui se sont succédé, et que la déclaration du président de la République qui sera lue à cette occasion sera, en réalité, l'oraison funèbre pour les acquis des travailleurs, et ce, devant un panel de syndicalistes qui sauront, pour la circonstance, s'accommoder de la tâche de fossoyeurs desdites libertés.

Hadi Achraf

0
0
0
s2sdefault

Quel merveilleux élan citoyen qui a été initié  dans les réseaux sociaux  à l'effet d'une mobilisation générale  afin que les prix des voitures montées en Algérie soient comme le souhaite l'Algérien lambda, ou du moins, à sa portée !

0
0
0
s2sdefault

A quoi doit-on s'attendre quand au lieu d'assoir une véritable politique de développement économique, on verse dans l'approximatif et des décisions conjoncturelles au point où les avantages et autres mécanismes attractifs des investissements directs à l'étranger (IDE) sont perçus de l'autre côté de la Méditerranée  comme un signe de fébrilité si ce n'est d'agonie ?

L'Algérie a pêché dans le populisme et l'entretien d'une économie de bazar qui ont démontré tout l'archaïsme de la structure économique et la non-maîtrise de la question financière. Au point où nous sommes devenus récipiendaires de leçons de la part des pays qui s'arrogent le droit d'être des donneurs d'ordre. C'est ce qui a mû la dernière sortie de la commissaire européenne au Commerce, Cecilia Malmström, qui n'a pas trouvé mieux que d'accuser l’Algérie de faire fi de ses accords commerciaux avec l’Union européenne et d'accorder la primauté à la Chine.

Ce n'est pas fortuit si cette déclaration a été faite devant les commissions des Affaires économiques et des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale française. Est-ce un signal codé et une autre pression pour que l'Algérie cède encore plus pour les investisseurs français ? En tout cas, le timing renseigne qu'il s'agit bien de forcer la main à l'Algérie à l'approche d'une présidentielle où les tractations pour les soutiens se monnayent sous différentes formes.

Pour l'Union européenne, l'Algérie est un partenaire stratégique dans le sens qu'elle est uniquement un marché dans lequel se déversent les produits européens ; un marché qui permet d'entretenir l'économie, de maintenir et de créer de l'emploi et de faire face à la tension sociale sur le vieux continent. Apparemment, c'est le sens donné par les décideurs européens aux concepts d'accord, de relations bilatérales et de partenariat.

Bien d'observateurs avancent que ladite déclaration est une ingérence dans les décisions souveraines qu'a prises l'Algérie pour faire face à l'érosion de sa manne financière, mais d'aucuns n'avancent que c'est nous qui avons tendu le bâton pour nous faire frapper sur les bouts des doigts.

Il y a lieu de reconnaître que notre approche économique en matière de commerce extérieur et d'échanges à l'international souffre de permissivité, de passivité et de laxisme qui laissent poser beaucoup de questions.

Notre balance commerciale n'a pas su être protégée contre les déséquilibres qu'elle connaît, alors que les mécanismes de défense peuvent être installés et stimuler, de ce fait, les performances économiques qui auront à protéger notre production sur le marché européen et au niveau de la zone arabe de libre-échange, deux espaces qui non jamais été bénéfiques pour l'Algérie.

Il n'est un secret pour personne que le produit algérien est soumis au parcours de combattant pour qu'il soit admis en Europe, contrairement aux produits européens qui, auréolés de l'estampillage CE, connaissent un traitement VIP.

Alors à quoi devons-nous nous attendre quand nous sommes impuissants à faire valoir nos atouts et, en même temps, nous prenons le risque de jouer dans la cour des grands ?

Trop de choses à revoir ou plutôt tout est à faire pour que notre économie ne soit plus agressée dans sa souveraineté.

Hadi Achraf

0
0
0
s2sdefault

Méteo

Partly cloudy

20°C

Alger

Samedi 15°C / 26°C Sunny
dimanche 15°C / 26°C Sunny
Lundi 15°C / 24°C Partly cloudy
Mostly cloudy

18°C

Oran

Samedi 17°C / 27°C Partly cloudy
dimanche 17°C / 27°C Sunny
Lundi 16°C / 25°C Partly cloudy
Partly cloudy

15°C

Constantine

Samedi 11°C / 22°C Mostly cloudy
dimanche 11°C / 23°C Mostly sunny
Lundi 12°C / 20°C Scattered showers
Mostly cloudy

23°C

Ouargla

Samedi 15°C / 28°C Partly cloudy
dimanche 18°C / 28°C Mostly cloudy
Lundi 15°C / 28°C Mostly cloudy
Partly cloudy

28°C

Adrar

Samedi 18°C / 28°C Mostly cloudy
dimanche 18°C / 27°C Mostly cloudy
Lundi 16°C / 31°C Partly cloudy
  1. Alger
  2. Oran
  3. Constantine
  4. Ouargla
  5. Adrar